L'artiste suisse

À la découverte d’artistes locaux.

La marque de fabrique Kelly

Mark Kelly, aussi appelé « The Hairy One » ou « Le Chevelu » en français, a réchauffé le coin presse lors de son showcase, on se réjouit de voir son concert à plus grande échelle ce vendredi soir à 22h30 au Club Tent.

Mark Kelly c’est un chanteur et compositeur Anglais et Suisse qui était dans le groupe « The Passengers » et « Innacrisis ». Il a commencé sa carrière musicale en tant que bassiste et à 20 ans, s’est découvert une passion pour la guitare. Il aura fallu attendre une année pour que Mark décide d’utiliser sa voix et compose ses premières chansons. C’est ce parcours musical qui lui a permis de construire avec brio ce mélange de blues dans la voix et de jazz dans ses accords de guitare.

Le musicien romand de l’année

Dans le cadre du Best Act Romandie, Mark Kelly avait été élu meilleur musicien romand de l’année 2017 par les internautes. On notera également son passage au festival Label Suisse, à l’opération Cœur à Cœur de la RTS et au Montreux Jazz Festival où il n’a pas manqué de faire vibrer les romands.

 Un concert à ne pas rater

Dans l’intimité de l’espace presse, Mark Kelly a interprété quelques titres, certains tirés de ses propres compositions. Un personnage plein d’humour qui n’hésite pas à essayer de faire danser et chanter les journalistes présents. « Un showcase, c’est fait pour montrer ce qu’on sait faire » dit-il avec son accent anglais. Occasion pour Mark Kelly de sortir un Kalimba, ce petit instrument entre le xylophone et la boîte à musique et de nous interpréter un titre plus mélancolique.

Ce showcase m’as assuré que le concert de ce soir au Club Tent à 22h30 sera de qualité. Mark a toutefois assuré que pour sous apparition devant le grand public, il jouera des morceaux plus énergiques. Ce qu’il fera avec brio puisque ses talents pour mettre l’ambiance sur scène ne sont plus à prouver.

Len Sander électrise le Club Tent

Hier soir, le Club Tent accueillait son premier artiste sous le coup des 16h30 pour une soirée riche en musique et en émotions. Il s’agissait de Len Sander, groupe originaire de Zürich. Au total, 6 membres ont fait vibrer la grande tente nyonnaise: une chanteuse, une guitare, un synthé, un percussionniste et deux batteries (dont une électronique). Avec des sonorités à cheval entre Purity Ring, Jagwar Ma, Foals, M83 et Little Dragon, Len Sander ne se laisse que difficilement mettre dans une case précise. Ou comme le dit si bien le descriptif de Paléo, « entre pop spatiale et électro miroitante, Len Sander compose de la poésie en mouvement, une ode à la souffrance des cœurs brisés ». On pourrait tenter de définir le style du groupe comme une sorte de pop électrique teintée d’un léger psychédélisme atmosphérique aux douces nappes vaporeuses, toujours avec un son très propre et des kicks calés à la perfection. Jargon de mélomane à part, disons simplement que les basses ronronnantes et les percussions énergiques venaient rythmer à la perfection la voix envoûtante de la chanteuse Blanka Inaueu. Entre transe semi-consciente et envolées lyriques tout en maîtrise, elle a réussi avec brio à transporter le public dans une autre dimension au tout début des festivités, alors que les premiers fûts venaient à peine d’être percés et la foule avait à peine eu le temps de prendre ses quartiers sur l’Asse. Point regrettable dans le même temps, l’audience clairsemée rendait difficilement honneur à la prestation intimiste mais néanmoins dansante livrée par Len Sander. Trop tôt peut-être pour une musique de cette qualité. Pourtant, ce concert aux allures... lire plus

Alice Roosevelt, nyonnais, ni niais

Le premier jour de la quarante-deuxième édition de ce grand festival qu’est Paléo se termine. Et il est de bon ton de se rappeler que ce n’est pas toujours par-delà les frontières que les talents se cueillent. Parfois, même pas besoin de dépasser la barrière du canton. C’est du moins avec ce postulat que s’est déroulé à l’espace presse le tout premier concert de cette semaine, avec un produit bien d’chez nous, Alice Roosevelt. Timidité ? Un showcase minimaliste, avec juste ce qu’il faut de place pour se produire avec quatre « morceaux choisis », voici ce que le groupe nyonnais Alice Roosevelt aura proposé à un panel de journalistes et autres curieux au bar de l’espace presse du festival. Autoproclamé pop-rock éthéré, c’est en effet un rock aérien qui sort des deux guitares et une basse de ces jeunes hommes, bien vite complété par la voix du chanteur. Envolées dans les morceaux et effets de pédale avec une touchante note de retenue auront suffit à mouvoir le petit public présent, visiblement conquis. Environ une demi-heure de spectacle plus tard, voici que le lead temporise, en invitant les plus intéressés à venir au vrai concert se déroulant quelques trois heures plus tard. Le masque tombe Et voici que les quelques trois heures plus tard ne sont plus. Sur la scène du Club Tent, le groupe se lance. Le public, présent, répond sans fioriture à l’énergie dégagée par le groupe, bridée en effet par le peu d’espace mis à disposition. À un show d’une durée doublée se rajoute une prise de position sur la scène et la complicité entre les membres semble là.... lire plus

Stéphanie Blanchoud

En ce dernier début d’après-midi à Paléo, Stéphanie Blanchoud se produisait au Club Tent à 15:45. Cette jeune artiste suisse-belge nous jouait les titres de son deuxième album « Les beaux jours » sorti en novembre 2015 dans notre petit pays. Un style pop/folk se démarquant par ses petits effets de voix et de son timbre très féminin, pouvant faire, vite fait, penser à celui de Zaz. Évidemment, l’accompagnement a joué un rôle essentielle composé de guitare électrique, de batterie, de sa guitare folk et de vrais arrangements de basse ou de violoncelle. A noter que de tels arrangement de basse ne sont pas présents chez tous les groupes. À part quelques reprises, dont « Oops I did it again » de Britney Spears, qui a été magnifiquement bien interprété, Stéphanie chante ses propres textes poétiques français. Si tout cela n’a pas réussi à vous convaincre que cette artiste est définitivement une étoile montante, voici quelques détails en plus pour vous montrer sa polyvalence. Avec un premier prix d’Art Dramatique, elle a déjà joué dans de nombreux théâtres belges. Elle a même déjà créé quatre spectacles et en a adaptés plusieurs autres. Aussi, au cinéma, elle est nominée en 2011 comme meilleur espoir aux Magritte du Cinéma Belge pour son rôle dans « La Régate » et tient le rôle principale dans la série « Ennemi Public » diffusé à partir de fin mai 2016 en Belgique. Pour revenir à la musique, elle a fait quelques premières parties prestigieuses telles Charles Aznavour, William Sheller et Yodelice. Le clip du premier single « Décor » de son dernier album en duo avec Daan a été réalisé par Ursula Meier et... lire plus

The Animen

Samedi soir, 23h00, un quatuor genevois est monté sur scène. Des riffs électriques on envahi la scène du Club Tent. Le public, étonnement nombreux, sautait dans tous les sens. The Animen sont à Paléo, et ce n’est pas une simple représentation musicale.

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Jamais Two sans trois

Ils étaient réunis dès 22h45 sur la scène du Club Tent, le troisième jour du Paléo, à savoir le jeudi 21 juillet, pour un concert de plus d’une heure, débordant allègrement sur l’ouverture du concert de Massive Attack.

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Egopusher en showcase !

Les Egopusher ont mis le feu à la Club Tent ce mercredi soir. Mais avant ce live, le groupe zurichois s’est produit en showcase exclusif pour la presse. Nous avons pu admirer un spectacle privilégié et en avant-première. C’est au Cosmo, près de l’espace presse que nous avons pu profiter d’un moment aussi intime que jouissif. Les Egopusher nous ont offert une performance exceptionnelle pendant 30 minutes, où le public a eu la chance de découvrir ce groupe de près. Originaires de Zurich, Tobias Preisig et Alessandro Giannelli sont basés aujourd’hui à Berlin. Les sonorités qu’ils proposent sont comparables à un style d’electro-rock, avec une douce (ou pas) pointe de violon qui fait voyager l’auditeur. Dans un genre très électro, les deux jeunes ont frotté le violon et démonté la batterie pour un son très original qui se prêtait très bien à l’ambiance de ce Paléo. En commençant avec des morceaux « timides », le groupe a su faire monter la tension jusqu’au point où, lorsque les basses sont parties, le public a pu prendre son pied. Lorsque le violoniste s’est mis à gratter (littéralement) son instrument, le batteur a alors déchaîné ses bras pour rendre le moment encore plus épique. Suite aux applaudissements massifs du public restreint, le groupe s’est ensuite produit au Club Tent, où le show ne fût que meilleure grâce à des spectateurs déchaînés. Egopusher, un groupe qui fera surement parler de lui à l’avenir, à découvrir sur iTunes et dans tous les clubs... lire plus

La fougue généreuse des artistes romands embarque Paléo

Avec Antipods en fin d’après-midi sous la Club Tent et Anach Cuan en début de soirée au Dôme, ce premier soir du Paléo 2016 n’aura pas laissé les amateurs de musique locale en reste ! Commençons par le commencement, les quatre vaudois d’Antipods ont inauguré ce Paléo avec brio. Pourtant, ça n’était pas gagné puisque à mon arrivée, à dix minutes de leur concert, seuls quelques petits groupes attendaient assis par terre à l’ombre sous la Club Tent. Pourtant ça se remplit gentiment, et les quatre gars arrivent en saluant leur public de la main. L’un commence à faire crier sa guitare, un second le rejoint, un troisième, le batteur frappe quant à lui la cymbale, puis tape des baguettes en rythme… 1, 2, 3, 4 ! Ca y est, c’est parti ! Et là très vite, les curieux arrivent, les adeptes se trémoussent ou sautillent, leur public est bien présent et restera là pour une heure au moins ! Que retenir de ce concert ? Leur fougue, leur énergie, leur univers déjanté… Mais pas que ! Leur générosité aussi, qui s’est traduite par un lancé de quelques exemplaires de leur dernier album en cadeau à travers le public ou encore par un final de concert mémorable puisqu’ils ont tous simplement décidé d’inviter leur public à les rejoindre sur scène, pour faire la « fête ». La générosité est aussi une caractéristique d’Anach Cuan. Ce groupe d’origine valaisanne composé de huit musiciens a fait son entrée sous le Dôme, alors que, cette fois-çi, les spectateurs étaient déjà plutôt nombreux. Sans tarder, c’est dans l’univers celtique du Village du monde que les huit membres du groupe les ont... lire plus

Puts Marie

Les cinq Biennois qui composent le groupe Puts Marie ont déjà un passé bien mouvementé. Après avoir joué 15 ans dans leur garage sans véritable succès, ils se sont séparés pour démarrer des projets personnels et professionnels chacun de leur côté. Le batteur Nick Porsche va profiter de cette pause pour créer un projet qui va bien marcher puisqu’il sortira en deux ans trois petits albums solo. Il viendra même en 2013 se produire au Club Tent, scène qu’il a retrouvée ce soir avec ses anciens camarades. Les autres membres du groupe vont beaucoup voyager de Mexico à Brodway, des voyages qui vont avoir un véritable effet d’enrichissement personnel et musical. En 2013, le groupe se reforme est sort l’album Masoch. Les musiques toujours rock tintées de soul se composent de mélodies suaves, sexy et mélancoliques. La voix éraillée du chanteur colle parfaitement à leur musique. Des chansons profondes, graves mais aussi des sonorités plus calmes et apaisées. On retrouve même dans certaines chansons, comme Pornstar des parties rap qui donne un côté encore plus unique à leur style. Sur scène, ça déménage. Le groupe donne tout, particulièrement le chanteur qui a montré tous ses talents en se déhanchant nonchalamment. Puts Marie a su séduire le public nombreux sous le Club Tent en partageant son univers et son... lire plus